Sly Dunbar

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Genre reggae, dub, jamaica, 60s, dancehall

Sly Dunbar est né en 1952 à Kingston. Il choisit son pseudo en hommage à Sly Stone. Mais l’artiste qui lui donna la vocation fut le batteur des Skatalites : Lloyd Knibbs. Dès l’adolescence, il participe à des groupes de reggae comme Yardbrooms. Mais il va débuter, professionnellement parlant, au sein du studio de Lee Perry. En effet, c’est là qu’il fait ses premières apparitions à la batterie sur le morceau : « Night Doctor ». il joue également de la batterie pour Ansell & Davec Collins sur leur album : « Double Barrel ». c’est trois ans plus tard, en 1972, qu’il fait une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière : Robbie Shakspeare, un bassiste qu’il ne quittera plus. C’est ce dernier qui souffle le nom de Sly à Bunny Lee qui cherche un batteur pour les Aggrovators. Ils vont ensuite, en 1972, fonder les Revolutionnaries, le groupe officiel de studio Channel One. Après cette expérience, ils participent à la réalisation de nombreux albums parmi lesquels on peut citer « Legalise it » de Peter Tosch, « Bush Doctor », Mystic Man » et « Wanted » toujours avec Peter. C’est à la suite de ces collaborations et de nombreuses tournées que les deux compères vont créer Taxi Records et leur backing band Taxi all Stars… leur premier contrat est signé avec le Cool Lover Gregory Isaacs et c’est un véritable carton : « Soon Forward». L’autre grosse collaboration du plus célèbre duo basse batterie jamaïquain c’est leur intégration au sein des Black Uhuru avec lesquels ils réalisent les albums : « Showcase », « Red », « Sinsemilia », « Anthem », « Chill out » et « Dub Factor ». Ils participèrent sans aucun doute au succès mondial du groupe grâce à de nombreuses innovations et un style identifiable comme aucun autre.
En tant que batteur Sly Dunbar va devenir le modèle des batteurs reggae jamaïquains. Celui qu’on essaie d’imiter. son incroyable inspiration le pousse toujours à dépasser les limites de son instrument et du roots reggae. Il est ainsi le premier batteur à insérer des effets digitaux dans ses prestations…
Mais la réputation du duo dépasse la belle Jamaïque et de nombreuses stars internationales vont faire appel à leurs services : citons dans le désordre Grace Jones, Bob Dylan, Joe Cocker, Herbie Hanckok, KRS 1 et même Cindy Lauper .

Ils se mettront également au service des stars montantes du dancehall et du nu-roots du début des années 90: Beenie Man, Chaka Demus, Luciano, Dennis Brown. C’est en 1998, qu’il remporte avec son compère de toujours le Grammy Awards du meilleur album de reggae pour : « Friends ».

Mais Sly Dunbar a également fait quelques albums en solo : « Simply Sly man » en 1976, « Sly wicked and slick » en 1977, « Sly Go Ville » en 1982 et une encyclopédie des rythmes jamaïquains : « Reggae drumsplash » en 1997.


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Sly Dunbar est né en 1952 à Kingston. Il choisit son pseudo en hommage à Sly Stone. Mais l’artiste qui lui donna la vocation fut le batteur des Skatalites : Lloyd Knibbs. Dès l’adolescence, il participe à des groupes de reggae comme Yardbrooms. Mais il va débuter, professionnellement parlant, au sein du studio de Lee Perry. En effet, c’est là qu’il fait ses premières apparitions à la batterie sur le morceau : « Night Doctor ». il joue également de la batterie pour Ansell & Davec Collins sur leur album : « Double Barrel ». c’est trois ans plus tard, en 1972, qu’il fait une rencontre déterminante pour la suite de sa carrière : Robbie Shakspeare, un bassiste qu’il ne quittera plus. C’est ce dernier qui souffle le nom de Sly à Bunny Lee qui cherche un batteur pour les Aggrovators. Ils vont ensuite, en 1972, fonder les Revolutionnaries, le groupe officiel de studio Channel One. Après cette expérience, ils participent à la réalisation de nombreux albums parmi lesquels on peut citer « Legalise it » de Peter Tosch, « Bush Doctor », Mystic Man » et « Wanted » toujours avec Peter. C’est à la suite de ces collaborations et de nombreuses tournées que les deux compères vont créer Taxi Records et leur backing band Taxi all Stars… leur premier contrat est signé avec le Cool Lover Gregory Isaacs et c’est un véritable carton : « Soon Forward». L’autre grosse collaboration du plus célèbre duo basse batterie jamaïquain c’est leur intégration au sein des Black Uhuru avec lesquels ils réalisent les albums : « Showcase », « Red », « Sinsemilia », « Anthem », « Chill out » et « Dub Factor ». Ils participèrent sans aucun doute au succès mondial du groupe grâce à de nombreuses innovations et un style identifiable comme aucun autre.
En tant que batteur Sly Dunbar va devenir le modèle des batteurs reggae jamaïquains. Celui qu’on essaie d’imiter. son incroyable inspiration le pousse toujours à dépasser les limites de son instrument et du roots reggae. Il est ainsi le premier batteur à insérer des effets digitaux dans ses prestations…
Mais la réputation du duo dépasse la belle Jamaïque et de nombreuses stars internationales vont faire appel à leurs services : citons dans le désordre Grace Jones, Bob Dylan, Joe Cocker, Herbie Hanckok, KRS 1 et même Cindy Lauper .

Ils se mettront également au service des stars montantes du dancehall et du nu-roots du début des années 90: Beenie Man, Chaka Demus, Luciano, Dennis Brown. C’est en 1998, qu’il remporte avec son compère de toujours le Grammy Awards du meilleur album de reggae pour : « Friends ».

Mais Sly Dunbar a également fait quelques albums en solo : « Simply Sly man » en 1976, « Sly wicked and slick » en 1977, « Sly Go Ville » en 1982 et une encyclopédie des rythmes jamaïquains : « Reggae drumsplash » en 1997.


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